Direction musicale Raphaël Merlin
Mise en scène Charles Berling
Chorégraphie Emma Gustafsson
Scénographie Zoé Zamour
Costumes Clémence Kazémi
La narratrice Bérengère Warluzel
Le soldat Zakary Bairi
La princesse Emma Gustafsson
Le diable Charles Berling
Orchestre de l’Opéra de Toulon
C’était en 1918. Personne ne savait quand la guerre finirait. Il fallait se passer d’une grande salle, d’un vaste public. Alors, pourquoi ne pas faire simple ? Peu d’instruments et aux antipodes sonores : violon et contrebasse, clarinette et basson, cornet à pistons (trompette) et trombone, batterie. Deux ou trois personnages : le soldat, le diable, la princesse (muette, c’est une ballerine), plus un lecteur (narrateur). Théâtre ambulant et même de plein air pour une version naïvement profonde du mythe de Faust. Il ne faut jamais vendre son âme au diable, même sous la forme d’un petit violon !
Conte musical d’Igor Stravinsky (1882-1971)
Livret de Charles Ferdinand Ramuz (1878-1947)
Création : Théâtre de Lausanne, 28 septembre 1918
Nouvelle production
Production Opéra de Toulon
Durée 1h10
Crédit Photo :
Le liberté - Scène nationale, SALLE Albert Camus