Une pièce de Robin Goupil
Avec Miren Pradier ou Aurélie Boquien, Tristan Cottin, Juliette Damy ou Emmanuelle Taton, Stanislas Perrin
Sale affaire…
Le maire Mitchel n’a pas de chat, mais son fils Mike est accusé de meurtre.
Et celui-ci a beau être futé comme un bison, toutes les preuves l’accablent. Défendu par l’avocate véreuse de la famille, va-t-il s’en sortir face aux assauts répétés de Douglas et Carrie, deux flics incorruptibles bien décidés à le faire tomber ?
La théorie du Chaos dit qu’un battement d’ailes de papillon en Sicile peut provoquer une tempête au Kansas. Les quatre protagonistes vont l’éprouver, enfermés dans une boucle temporelle aux allures de tempête délirante.
C’était pas le jour pour arrêter l’arabica…
Pascal Legros organisation en accord avec le Théâtre des Béliers Parisiens et La Rippe
Crédit Photo : ©B.Buchmann-Cotterot
Durée du spectacle : 1h20
Le Liberté, scène nationale - salle Albert Camus
Une pièce écrite et mise en scène par Florian Zeller
Scénographie Bruno de Lavenère
Lumières Laurent Castaingt
Avec Pierre Arditi, Irène Jacob, Stanislas Stanic, Carolina Jurczak, Vincent Deniard
André n’est plus tout jeune. C’est ce qui pousse Anne, sa fille, à lui proposer de s’installer dans le grand appartement qu’elle occupe avec son mari. Elle croit ainsi pouvoir aider ce père qu’elle a tant aimé et qui la fait toujours rire. Mais les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu : celui qui pose ses valises chez elle se révèle être un personnage étonnant, haut en couleur, et pas du tout décidé à renoncer à son indépendance... On n’accepte pas si facilement de devenir, un jour, l’enfant de nos enfants.
Adaptation au cinéma récompensée aux Oscars
Crédit Photo : ©PatrickSwirc
Durée du spectacle : 1h30
Le Liberté, scène nationale - salle Albert Camus
Une comédie de Sébastien Thiéry
Mise en scène Julien Boisselier
Décors Jean Haas
Lumière Jean-Pascal Pracht
Costumes Jean-Daniel Vuillermoz
Musique Pierre Tirmont
Assistante à la mise en scène Elena Terenteva
Avec Arnaud Ducret, Maxime d’Aboville, Emmanuelle Bougerol, Frédérique Cantrel, Oudesh Hoop
Alain Kraft, un bourgeois de cinquante ans d’origine modeste, vient effectuer un retrait d’espèces à sa banque. Mais la nouvelle direction indienne de l’établissement lui a bloqué son compte et refuse de le laisser partir, l’accusant d’avoir enfreint la loi en s’étant enrichi et en ayant « changé de caste »…
Teaser réalisé par ©Ketchup Mayonnaise
crédit Photo : ©Cyril Bruneau
Durée du spectacle : 1h30
Le Liberté, scène nationale - salle Albert Camus
Chorégraphe Edouard Hue
Musique l'Oiseau de feu Igor Stravinsky - Avant la nuit Jonathan Soucasse
Scénographie Yoko Seyama
Lumières Arnaud Viala
Costumes Sigolène Pétey
Conseiller dramaturgique Hugo Roux
Recherche graphique Marc Limousin
Avec
Alison Adnet
Alizée Droux
Delphine Guigue
Svetlana Guseva
Maxime Jeannerat
Jaewon Jung
Laurie-Kokoreff-Brütt
Lysandre Korelis
Ainhoa Pina Cayuela
Arianna Pina Cayuela
Ambre Pini
Enorah Schwaar
Avec Edouard Hue, la danse se tient à la frontière de la maîtrise et de l’extase. Le geste n’y est jamais décoratif ni démonstratif, chaque mouvement est traversé par une pulsation profonde et nécessaire. L’artiste ne cesse de repousser les limites du corps. Il entraîne avec lui ses danseurs et danseuses dans la reprise du mythique ballet d’Igor Stravinsky et une nouvelle création dans laquelle on retrouve un écho de Dive.
Production Beaver Dam Company
Coproduction Comédie de Genève, Espace Concorde-Vernier, Equilibre-Nuithonie-Fribourg, Kurtheater Bande, Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur France / Le Spot-Sion / L’ONDE Théâtre Centre d’Art / Reso – Réseau Danse Suisse
Avec le soutien de Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture
Durée 1h30 (entracte compris)
Á partir de 8 ans
Crédit photo : ©Grégory Batardon
Châteauvallon - Scène nationale
Création : Villeurbanne, Théâtre National Populaire, 14 janvier 2027
Ecriture, mise en scène, décor, costumes Macha Makeïeff
Lumière Jean Bellorini
Son Sébastien Trouvé
Mouvement Guillaume Siard
Avec
Pascal Ternisien
Xaverine Lefebvre
Anthony Moudir
Hervé Lassïnce
Lucas Hérault
(Distribution en cours)
Macha Makeïeff renoue avec l’humour et le burlesque qui ont fait le charme de nombreux de ses spectacles avec des personnages étonnants et hauts en couleur. Dans ce récit en trois séquences visuelles et musicales, une petite bande joue son destin. Toutes et tous semblent frôler l’abîme jusqu’à ce que la fantaisie l’emporte.
Production Compagnie MadeMoiselle - Macha Makeïeff
Coproduction Théâtre national Populaire de Villeurbanne, Nouveau Théâtre de Besançon Centre dramatique national, Théâtre GRRRANIT scène nationale de Belfort, Châteauvallon-Liberté, scène nationale de Toulon, Théâtre national de Nice, Théâtre Princesse Grâce de Monaco
Avec le soutien de la SPEDIDAM
La compagnie MadeMoiselle est soutenue par la DRAC Provence-Alpes-Cote d’Azur
Durée 1h30
Á partir de 8 ans
Crédit photo : ©Macha Makeïeff
Sous la Présidence de S.A.R. la Princesse de Hanovre
LES BALLETS DE MONTE-CARLO
Jean-Christophe Maillot
Chorégraphie Jean-Christophe Maillot
Scénographie Ernest Pignon-Ernest
Costumes Philippe Guillotel
Lumières Jean-Christophe Maillot, Samuel Thery
Dramaturgie Jean-Christophe Maillot, Jean Rouaud

Partenaire Officiel
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Cygne blanc, cygne noir, une femme-oiseau, un prince qui se perd à passer des deux côtés du miroir : Le Lac des cygnes hante notre imaginaire de ses musiques amphibies et de son atmosphère fantastique. Avec Lac, l’écrivain Jean Rouaud et le chorégraphe Jean-Christophe Maillot jouent de toutes les ambigüités de la fable : quelle animalité en nous, quelle humanité dans la nature ? Retour aux mythes des traditions grecques, nordiques, slaves, pour une interrogation sur la notion contemporaine d’hybridation et sur celle, éternelle, de métamorphose.
Les Ballets de Monte-Carlo
Musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski
Composition de Bertrand Maillot
Création : Monaco, Grimaldi Forum, 27 décembre 2011
Durée 1h50 (entracte compris)
Zénith de Toulon
Ludwig van Beethoven
Anton Bruckner
Direction musicale Victorien Vanoosten
Piano Bruce Liu
Orchestre de l’Opéra de Toulon
Le plus ramassé, le plus dense, le plus grave des cinq, le IVe concerto de Beethoven est le premier écrit pour un autre pianiste que lui après l’acceptation de sa surdité. Le soliste prend d’abord la parole, l’orchestre suit.
Le clavier impose un discours altier qui peut s’ombrer d’élégie ou imposer une énergie conquérante. À Bayreuth où Bruckner lui soumet et lui offre ses deuxième et troisième symphonies, Wagner choisit la troisième et son thème introductif à la trompette si… wagnérien ! Mais l’oeuvre baigne dans un climat de Haute-Autriche avec ses polkas et ses Ländlers dansants. Les contrastes sauvages, les grands tutti de l’orchestre sont grandioses.
Durée 2h (entracte compris)
Palais Neptune - Auditorium Dr François Trucy
Ludwig van Beethoven
Lever de rideau avec des élèves du Conservatoire TPM
3 récitals par les Étudiants pianistes de l’IESM d’Aix-en-Provence
Étudiants-pianistes de l'IESM d'Aix-en-Provence
Direction musicale Flavien Boy
Trio Pantoum :
Orchestre de l'Opéra de Toulon
Étudiants-musiciens de l'IESM d'Aix-en-Provence
Hommage à son élève et protecteur, l’Archiduc Rodolphe bien-aimé, dédicataire de tant de chefs-d’œuvre, le Triple concerto semble à mi-chemin de l’ancien concerto grosso faisant dialoguer un groupe d’instruments – ici le trio très en honneur dans la Vienne de 1805 – avec le tutti de l’orchestre et une volonté de démultiplier les sortilèges brillants du concerto de soliste. L’Ouverture Léonore III aligne quelques épisodes clés de l’unique opéra de Beethoven, Fidelio, et peut se résumer en trois mots : liberté, amour, courage. Après l’appel libérateur des trompettes, sur une embardée foudroyante des cordes, explose la péroraison triomphante et jubilatoire.
Durée du spectacle : 4h30 (entracte Compris)
Palais Neptune - Auditorium Dr François Trucy
Franz Liszt
Les préludes, S. 97
Guillaume Connesson
Exomusique : concerto pour orchestre et marimba
Ludwig van Beethoven
Symphonie no 9, Op.125
Direction musicale Victorien Vanoosten
Soprano Kaarin Cecilia Phelps
Mezzo-soprano Emanuela Pascu
Ténor Julien Henric
Basse Alexandre Baldo
Marimba Vassilena Serafimova
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
Chœur de l'Opéra national Montpellier Occitanie
« Notre vie est-elle autre chose qu’une série de préludes...? » Liszt répond par une série de tableaux sonores contrastés à l’orchestration flamboyante représentant cinq moments d’une existence, peut-être « une vie de héros ». Le concerto pour marimba de Guillaume Connesson, illuminé de jeux de timbres raffinés et de rythmes roboratifs, instaure un dialogue entre l’orchestre et la plus subtile des percussions. Depuis 1824, la Symphonie avec chœurs de Beethoven est l’étalon auquel se mesure toute musique innovante. Après trois mouvements somptueux, le finale, humaniste, déclamatoire et bouillonnant s'adresse à l'humanité entière.
Durée 1h55 (entracte compris)
Palais Neptune - Auditorium Dr François Trucy
Sergueï Prokofiev
Roméo et Juliette, extraits
Dmitri Chostakovitch
Concerto pour violoncelle n°1, Op. 107
Symphonie n°5, Op. 47
Direction musicale Victorien Vanoosten
Violoncelle Xavier Phillips
Orchestre de l’Opéra de Toulon
Premier grand ballet du retour au pays et aux canons soviétiques d’un dramaturge inné, Roméo et Juliette de Prokofiev profite de Shakespeare pour diffuser avec lyrisme un grand engagement émotionnel, sans renoncer aux sarcasmes sardoniques de sa jeunesse. Ce mélange de pathos, de grotesque et de tragique, Chostakovitch se l’appropriera, moins dans le premier Concerto pour violoncelle qui cherche à « trouver une réponse dans le public » que dans ses symphonies, y compris dans la cinquième, acte de soumission aux canons du réalisme socialiste en pleines purges staliniennes.
Durée 2h (entracte compris)
Palais Neptune - Auditorium Dr François Trucy
Direction musicale Kyrian Friedenberg
Mise en scène Jean-Yves Ruf
Scénographie Laure Pichat
Costumes Claudia Jenatsch
Lumières Victor Egea
Don Giovanni Noam Heinz
Donna Elvira Alix Le Saux
Donna Anna Marianne Croux
Don Ottavio Valentin Thill
Le Commandeur Matthieu Toulouse
Leporello Tomasz Kumiega
Masetto Jasurbek Khaydarov
Zerlina Clara Guillon
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
Quelle que soit la situation, comique ou tragique ; quel que soit le comportement de chacun des personnages - jeune homme insatiable aux prises avec des femmes outragées, abandonnées ou subjuguées, valet velléitaire et pleutre ; quelle que soit la réponse du Ciel au blasphème prononcé, la musique de Don Giovanni (l’orchestre, puissant ou cajoleur, et les voix, avec abatage ou une virtuosité instrumentale) est toujours si parfaitement en phase avec l’esprit du texte, qu’on les dirait conçus comme une entité indissociable. C’est le miracle Mozart/Da Ponte.
Don Giovanni, K.527
Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Livret de Lorenzo Da Ponte (1749-1838) inspiré du mythe de Don Juan
Création : Prague, Théâtre des États, 29 octobre 1787
Châteauvallon invite l’Opéra de Toulon au Festival d’été 2027
Production Arcal
Coproduction Athénée Théâtre Louis Jouvet (paris), Opéra de Massy, Le concert de la Loge
Chanté en italien, surtitré en français
Durée 3h10 (entracte compris)
En partenariat avec le réseau Mistral, un bus vous transportera de la place de la Liberté jusqu’à Châteauvallon.
Départ de l’arrêt « Liberté » à 20h20.
Réservation nécessaire au plus tard 48h avant la représentation : 04 94 92 70 78 ou billetterie@operadetoulon.fr
Châteauvallon - Scène nationale
795 Chemin de Chateauvallon, 83190 Ollioules
Direction musicale Yi-Chen Lin
Mise en scène Richard Brunel
Dramaturgie Catherine Ailloud-Nicolas
Scénographie Lisetta Buccellato
Costumes Nathalie Pallandre
Lumières Laurent Castaingt
Le narrateur Aaron Godfrey-Mayes
La gouvernante Keri Fuge
Flora Jennifer Courcier
Mrs Gose Polly Leech
Peter Quint Eric Finbarr Carey
Miss Jessel Elizabeth Karani
Orchestre de l’Opéra de Toulon
C’est l’histoire des affres d’une jeune institutrice qui lutte, dans un domaine coupé du monde, pour arracher les enfants dont elle a la charge, à l’influence des spectres de leurs anciens domestiques. La jeune femme est elle-même bien près de succomber aux manifestations étranges des morts vivants qui hantent les enfants. Cette intrigue à suspense – une première à l’opéra -, où se jouent, dans la plus totale ambiguïté, l’innocence et la corruption, la possession et l’exorcisme, inspire à Britten une musique incantatoire. Le résultat est d’une simplicité et d’une efficacité dramatique envoûtante.
Opéra en deux actes avec prologue de Benjamin Britten (1913-1976)
Livret de Myfanwy Piper (1911-1997)
d'après la nouvelle éponyme d'Henry James (1843-1916)
Création : Venise, Teatro La Fenice, 14 septembre 1954
Coproduction Opéra de Lausanne, Opéra de Toulon, Opéra national de Lyon, Théâtre des Champs-Élysées, Opéra de Caen.
Chanté en anglais, surtitré en français
Durée 2h10 (entracte compris)
Le liberté - Scène nationale, Salle Albert Camus
Direction musicale Francesco Angelico
Philippe II Nicolas Courjal
Don Carlo Paolo Fanale
Rodrigue Stefano Meo
Élisabeth Adriana González
La princesse Eboli Emanuela Pascu
Le Grand Inquisiteur Dario Russo
Une voix céleste Anne-Sophie Petit
Thibault Marion Vergez Pascal
Un député flamand Antoine Foulon
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
Quand Verdi donne la version italienne de son drame historique français, l’ère des grands combats politiques est révolue. Pour l’Italie, pour lui, pour l’opéra. Finis les emportements révolutionnaires de sa jeunesse. L’unité italienne est faite. Sa vision politique s’est assombrie. Dans le pouvoir, il voit le malheur et la violence, plus que la possibilité de mettre fin à l’injustice ou à l’oppression ; dans le rituel de la cour d’Espagne, le poids mortifère de la monarchie et de l’Inquisition. Seul son idéal anticlérical et libertaire trouve une expression passionnée dans les souffrances de ses personnages.
Opéra en quatre actes de Giuseppe Verdi (1813-1901)
Livret de Camille du Locle (1832-1903) et Joseph Méry (1797-1866)
d’après le drame de Friedrich von Schiller (1759-1805)
Version italienne
Création : Opéra de Paris, 11 mars 1867
Création de la version révisée, en italien : Milan, Teatro alla Scala, 10 janvier 1884
Chanté en italien, surtitré en français
Durée 3h20 (entracte compris)
Crédit Photo :
Palais Neptune - Auditorium Dr François Trucy